La Cuisine et Crusine Vivante des Plantes Sauvages

Pourquoi ce titre ?

En  faite cela me reflète la démarche que j’ai depuis 16 ans, bien avant mon arrivé en Belgique.

Je souhaite combiner deux mondes.  Le monde intuitif du passé et le monde mental moderne.  C’est à dire, je souhaite transmettre à mes élèves la connaissance de nos grands-parents enrichie de la connaissance actuelle !

Quant au cuisson:  Avant, les grands-mères cuisaient les repas longtemps sur le feu.  Maintenant, nous savons que cela, malgré le bon goût, n’apporte que très peu d’un point de vue nutritif.  Le plus longue le cuisson, le plus de ‘bonnes choses’ sont détruitent.  Donc, comment réunir ces deux mondes pour la cuisine des plantes sauvages?!  C’est magnifique !  Vous seriez étonné !  Les goûts, les saveurs sont encore plus puissants, plus rafinés, et au même temps, plus délicats que dans la cuisine habituelle.  Je vous propose de venir en stage pour découvrir ces saveurs !

Pourquoi cuisiner les plantes sauvages: 

Il y a plusieurs avantages:

1) Le teneur en nutriments très élevés:  Notamment, l’ortie contient cinq fois plus de la vitamine C que l’orange, un aliment déjà très connu pour cela !  Ceci est juste un exemple parmi une centaine d’autres.

2) Les plantes sauvages ont des vertus médicinaux interéssants pour la santé: Par exemple, la paquerette contient des flavanoïdes, des saponines, du mucilage et des huiles essentielles qui ont un effet démulcent, antibiotique, antiseptique et expectorant.  Elle peut être utiliser dans des cas de la toux, et pour ‘nettoyer le sang’ et les blessures.

3) C’est un aliment vivant énergétiquement qui passe de la cueillette direct sur l’assiette:  En faite, si vous béneficiez d’un potager c’est aussi le cas pour les légumes et les fruits de culture.   Malgré ceci, les plantes sauvages ont une vibration énergétique encore plus élevé que celle des plantes de culture car elles sont sauvages.  C’est à dire qu’elles ne pousse que là où elles se sentent bien et où elles reçoivent toute la nourriture nécessaire pour grandir.  Tandi que pour les plantes de culture c’est l’homme qui décide de leur emplacement et doit s’en occuper constamment pour donner les meilleures conditions pour qu’elles puissent se développer.

Au programme de mes stages:  Au fil d’une promenade nature, je vous fait découvrir les plantes sauvages comestibles et médicinales:  on cueille les unes pour un repas de midi, les autres pour les sécher en vue de tisanes bienfaisantes. Apprenez à identifier, à cueillir et à utiliser ‘‘les bonnes herbes’’.  Les demi-journées et journées de découverte et d’atelier pratique consiste en une promenade-récolte, un exposé sur les propriétés thérapeutiques des plantes récoltées, la préparation et le partage d’un repas de santé !  Découvrez le monde magique de la cuisine « sauvage » , bien connu de nos grands-mères et dont on a presque tout oublié !

Gudrun Scholler.

Les mauvaises herbes? Ca n’existe pas !

Un cadeau parfumé de la nature:

les plantes sauvages comestibles et médicinales

Où est passé tout le savoir de nos grands-parents qui se nourrissaient et se soignaient de ces bonnes plantes, appelées à tort les mauvaises herbes?

Il est important de cultiver cette connaissance de nos ancètres pour notre génération et pour celles qui nous suivent. Il est temps d’y revenir. Surtout dans notre societé occidentale, où il suffit de pousser sur un bouton pour avoir une boisson, de rouler cinq cents mètres pour avoir tout le choix possible d’aliments précoupés, congelés ou sous vide et prêts à être mangés,… Et, nous ne connaissons pas les aliments “sauvages” qui poussent naturellement dans nos jardins !

Pour vous donner un exemple: Tout le monde connaît les orties pour en avoir apprécié les cuisantes brûlures.  Ca pique !  Personne ne les aime. Elles envahissent les jardins !  Elles ont l’air si agressives… et pourtant les orties sont pleines de vertus nourrissantes et thérapeutiques… l’ortie est l’une des premières plantes cultivées par l’homme préhistorique comme légume.  Ses utilisations sont nombreuses : sous forme d’infusion thérapeutique ; en salade ou cuite (soupe, quiche, potée,…). Elle contient du fer, des flavonoïdes, de la silice, des protéines, du calcium, du magnésium, du potassium,… Ses usages sont nombreux : c’est un excellent fourrage et un très bon engrais. On l’utilise aussi pour soigner le diabète, les aphtes, les problèmes de peau, l’ostéoporose,… Avec cette connaissance nous pouvons avoir un autre regard sur l’ortie si piquante !

Je souhaite vous parler d’aspects pratiques maintenant: Quelle est la première étape pour pouvoir aborder ces bonnes plantes ? Si vous voulez les utiliser en cuisine ou en remède, il est d’abord nécessaire de pouvoir les identifier pour les cueillir. Idéalement, vous allez sur le terrain avec un spécialiste, qui vous guidera pour les reconnaître par le toucher, l’odorat, le regard et finalement le goût. Il va aussi vous prévenir des confusions possibles avec des plantes toxiques. On ne gôute jamais une plante sans être sûr.

Le prochain pas est la cueillette !

1)  Préférez un recipient de matière naturelle, tel qu’un panier, un plat en verre ou en terre cuite, ou un sac en tissu.

2)  Puis parlons de votre état intérieur pendant la cueillette. Il est bénéfique si vous pouvez vous mettre dans une attitude d’ouverture du coeur quand vous rentrez en contact avec la nature. Et ceci aussi pour faire la cueillette. Soyez dans un remerciement envers la nature et ce qu’elle vous offre. Avoir de la gratitude pour l’environnement est aussi important que d’en avoir pour la vie, pour soi et pour les autres.

3)  Où puis-je cueillir ? Evitez le long des routes et les chemins de passages fréquents.  Ceci en raison de la pollution due aux gaz d’échappement et des chiens qui se font promener.  Allez dans des endroits le plus naturels possible. Votre propre jardin est très bien aussi et seulement si vous ou vos voisins n’utilisez pas de pesticides et ni d’herbicides.  Malgré tout, lavez les toujours très très bien.

4)  Quelle partie cueillir ? Normalement c’est mieux de cueillir la plante jeune (au printemps et au début de l’été). Le gôut est plus doux, la feuille est tendre et la teneur en nutriments est plus élévée. Parfois la tige est trop dure pour être mangée. Dans ce cas, cueillez juste la feuille, surtout si vous la mangez crue. Vous pouvez séparer les plantes pendant la cueillette pour pouvoir plus facilement vous y retrouver au moment de les cuisiner.

Maintenant il est temps de remonter à la cuisine, de laver les plantes, séparément ou ensemble selon l’usage, et de les cuisiner !

Voici une recette.  Bon appétit !!

Galettes végétales « sauvages »

Gudrun Scholler

Ingrédients :

  • mélange de plantes sauvages (2-10 sortes) lavées hachées finement
  • la même quantité de pomme de terre cuites écrasées ou crues râpées ou courgettes crues râpées
  • farine complète ou flocons d’avoine ou d’autres flocons fins (assez pour lier les galettes)
  • 1 oeuf pour deux personnes
  • huile d’olive
  • oignon ou échalote hachée
  • tamari ou sel des Alpes

Facultatif: persil, ciboulette, ail ou ail des ours, poivre

 

Préparation :

Cuisez à feu doux les plantes sauvages hachées. Ajoutez-y la pomme de terre ou la courgette préalablement râpée ou cuite, la farine complète ou les flocons d’avoine, l’oeuf et le sel ou le tamari et l’oignon haché (et éventuellement d’autres herbes, de l’ail).

Mélangez bien et travaillez le tout. Formez des petites galettes avec les mains ou une cuillère à soupe et poêlez-les dans de l’huile d’olive.

 

Gudrun Scholler.

www.gudrun-scholler.be