Mémoires et énergies subtiles dans l’habitat

Tout est vibratoire dans l’univers, terre, couleurs,  musique…pensées et paroles, etc. De grands scientifiques l’écrivent maintenant (Georges Osorio ou Hubert Reeves).

L’être humain vibre dans ses sentiments et dans ses émotions, dans ses peurs et dans l’expression de sa puissance, etc. Le psychisme humain qui fonctionne sur le mental et l’émotionnel de l’être est sensible aux vibrations. Les énergies positives ou négatives seront donc attirées par des expressions qui leurs correspondent. Nous attirons des énergies qui ressemblent à nos émotions, à nos dualités, à nos peurs, à nos manques…. Parfois, cela arrive très rapidement lors d’un choc émotionnel important ou un état de malaise très profond.

Dans l’analyse onirique, la maison est la représentation de l’être humain. C’est en elle qu’il va « vibrer » ses sentiments et ses émotions les plus fortes, en bien ou en mal.

Comme tout ce qui forme l’univers est en vibrations, la maison va s’imprégner des climats, des sentiments et des émotions importantes vécues en elle.

Elle va « vivre » toutes les émotions, tous les climats, manifestés ou cachés, de ceux qui l’habitent.

L’être humain naît en étant déjà imprégné de la génétique familiale, des schémas transgénérationnels (Pr Anne Ancelin Schützenberger ) et de l’inconscient collectif (Carl Gustav Jung) en plus de mémoires karmique (si l’on accepte ce concept).

Il va donc être influencé par ces différents schémas et mémoires de famille, les secrets, les non-dits, l’éducation et ses restrictions, la « culpabilisation » de la morale religieuse, etc.

La maison est elle aussi imprégnée de ces « mémoires » des personnes qui l’ont habitée. Cela est encore plus marquant lorsqu’il s’agit d’une longue lignée familiale.

Les présences

Nous avons déjà toutes et tous été interpellés par une « sensation » de bien-être ou de lourdeur, ou de tension,  lorsque nous sommes entrés dans une maison, sans rien savoir de ce qui s’y passait ou de ce qui s’y est déroulé un jour lointain ! Le climat engendre ce que l’on nomme un « égrégore » !

Au sens énergétique du terme, religions et philosophies reconnaissent que nous avons une « énergie âme » et qu’elle quitte le corps à la mort. Elle va devoir quitter les sphères astrales basses que représentent la terre et la matière pour aller….dans un autre état. Là aussi, la science commence à manifester cette notion d’une partie de la cellule qui perdure après la mort de la matière (le mathématicien et biologiste Emile Pinel et J. Bousquet, Docteur ès Science, Biologie, Biophysique) et que cette « mémoire » perdure dans l’astral (Dr Georges Osorio )

L’âme va donc quitter le corps « dans l’état d’esprit et le caractère » de cette personne avant sa mort physique. Si elle ne quitte pas le bas astral, elle va rester en contact, mais en étant dans un état de perte d’énergies. Elle va donc « puiser » son énergie sur les personnes et/ou les lieux. On parle alors « d’entité » !

La situation est la même dans le cas d’une personne qui n’accepte pas la mort d’un proche et qui le retient, maintenant également son énergie en bas astral et donc en faiblesse>puiser les énergies.

Nous pouvons donc être influencé par :

  • Les climats/mémoires du passé du lieu – Ceux issus de la famille ou des anciens habitants  – Ceux qui émanent du mal être profond des personnes (parfois depuis très longtemps).
  • Les énergies/âmes qui n’ont pas quitté la bas astral, de leur choix ou d’avoir été retenues (parfois depuis très longtemps aussi).
  • Des énergies qui sont restées liées au terrain (et se manifestent pendant ou après la construction) (Sous très grande réserve dans nos propos sur antenne) D’énergies négatives orientées vers ce lieu ou certaines personnes
  • Les dualités profondes que l’être humain peut vivre, sans parler de double personnalité, ni de négation, peuvent être perçues comme « des énergies négatives » !
  • Peu de personnes osent parler de cette origine intérieure, comme par exemple à travers de grandes colères contenues, des secrets, de grands mal être non exprimés, le fait de subir des agressions verbales ou physiques sans en parler ni s’en défendre, etc.

Il est certain qu’il faut tenir compte, et d’ailleurs prioritairement,  des causes issues de problèmes psychologiques ou médicaux personnels.

Il faut aussi tenir compte du principe de la géobiologie car certains indices peuvent émaner des deux sources : géobio et énergies subtiles. La différence sera constatée par des tests effectués à l’aide d’une antenne de Leicher ou de la radiesthésie sur base de la référence des taux vibratoires énoncés par Bovis.

Raisons de penser qu’il existe une éventuelle présence anormale ?

  • Grande nervosité anormale de l’un ou des membres de la famille dans la maison (tous ne sont pas aussi vulnérables)
  • Maux de tête, malaises, nervosité anormale, dans la maison et pas en dehors
  • Enurésie anormale car ponctuelle et généralement inexistante en dehors de la maison ou de la chambre (cesse en général le soir même si liée exclusivement à cela)
  • Enfant qui refuse de dormir dans sa chambre (puis qui y retourne de lui-même sans avoir été prévenu qu’un travail a été effectué)
  • Dans les enfants « hyper émotifs », expression de leur part « d’une présence » (également confirmé par eux après la libération sans avoir été prévenus)
  • Problèmes répétitifs anormaux sur le matériel de la maison, particulièrement au  niveau de l’eau et de l’électricité
  • Maladies répétitives anormales voire médicalement inexplicables
  • Animaux qui refusent de passer à certains endroits, de rester dans certaines pièces, qui fixent un point d’une chambre, éventuellement avec des grognements
  • Sensation étrange d’une présence (également constatées par des personnes adultes, parfois même des cartésiennes)
  • Sensation d’un froid ou d’un courant d’air sans raison plausible, parfois une seule personne dans la pièce
  • Etc…

Un test réalisé à distance me permet déjà d’avoir une première information sur l’état vibratoire de la maison et de ses habitants.

« Si vous avez la sensation que quelque chose ne va vraiment dans votre maison », vous pouvez envoyer par mail adresse complète, noms, prénoms et âge des habitants.

J’ai été invité à parler de tout ceci à Vivacité et vous pouvez réécouter cette émission sur le blog « Vivacité – La vie du bon côté » en date du 22 septembre.

Je vais à nouveau participer à cette émission le 29 novembre pour parler des énergies perçues, attirées, engendrées…par les comportements humains !

N’hésitez pas à partager vos avis, vos interrogations et vois expériences sur le blog, j’y répondrai dans les plus brefs délais. Faites-en profitez le plus grand nombre.

Alain Fournier.

Ouvrages : En plus des Moody, Maggy Lebrun, Kubler-Ross,

  • L’après vie confirmée par la science – Georges Osorio – Interkeltia (Très intéressant car scientifique mais accessible pour comprendre le principe des « énergies qui perdurent et qui peuvent rester en contact avec les vivants)

  • Nous ne mourrons jamais – Bernard Jakoby – France loisirs (idem mais plus en rapport de l’âme)

  • Messages de l’au-delà – Serge Girard – ?

  • Les énergies de nos maisons – Votre serviteur – A mon adresse

Un site bien fait pour répertorier les énergies diverses qui peuvent nous influencer : http://www.ateliersante.ch/entites.htm

 

Le cancer ? Un programme ancestral !

Et si, loin d’être un fléau « moderne » imputable à la dégénérescence, le cancer indiquait un retour à une vie cellulaire primitive et vigoureuse ? Et si, en d’autres termes, le cancer était une maladie des origines ?

Dans son numéro d’avril 2011, le magazine Science & Vie présente cette « thèse fascinante » développée par deux astrobiologistes passionnés par les origines de la vie, Charley Lineweaver, de l’Université de Canberra (Australie) et Paul Davis, de l’Université d’Arizona (Etats-Unis). Ces deux chercheurs sont partis d’une simple évidence :  si le cancer existe chez tant d’humains et d’animaux, c’est qu’il n’est pas dû à un malencontreux hasard dénaturant la réplication des gènes comme le veut la théorie actuelle, mais qu’il est plutôt le fruit d’un mécanisme bien rodé. « Les propriétés du cancer sont trop complexes pour pouvoir être expliquées par des erreurs génétiques s’accumulant à mesure que le corps vieillit » explique Charley Lineweaver. Dans l’immense majorité des cas, les mutations génétiques sont des défauts qui conduisent à la mort de la cellule. Curieusement, dans le cancer, ces supposées mutations renforcent la cellule et lui confèrent une formidable capacité de survie. »  Forts de ce constat, les chercheurs ont pensé que les cellules cancéreuses se « brancheraient » sur un mode de régulation déjà inscrit dans leur génome, et donc que le cancer serait en réalité la réminiscence dans les organismes modernes d’une vie très archaïque, apparue sur terre il y a 600 millions d’années.  A l’appui de leur thèse, Lineweaver et Davies font valoir que les formes de vie primitives, comme certaines espèces d’éponges (photo), ressemblent furieusement à des tumeurs. Selon eux, ce programme de « cancérisation » serait réactivé en situation de stress, les gènes ancestraux prenant alors le dessus sur les gènes plus modernes. Théorie révolutionnaire ? Sans aucun doute puisqu’elle laisse supposer que la maladie s’apparente à une stratégie de survie ancrée dans la mémoire cellulaire. Vision « radicalement nouvelle » ?  Là, le magazine Science & Vie  oublie de dire que le Dr Hamer a déjà découvert ça il y a trente ans ! Et que le médecin belge Robert Guinée l’a partagée dans un ouvrage très justement intitulé « Les maladies, mémoires de l’évolution ». Bref, la science « de pointe » commence à enfoncer des portes ouvertes depuis des décennies. On ne va pas s’en plaindre, mais on ne va pas  non plus s’en réjouir outre-mesure puisque les savants songent déjà à inventer des médicaments bloquant l‘activation des gènes anciens. Pareille lubie reviendrait encore une fois à bafouer la logique de la vie….

Yves Rasir.

Extrait de la revue Néosanté N°1

Infos : www.neosante.eu