Mieux voir pour mieux vivre

Des yeux pour regarder, un regard pour voir…
Et si nos yeux n’étaient pas seulement là pour appréhender le monde mais pour le créer ?
Et si ce que je voyais n’était pas la réalité mais plutôt, «une» réalité créée par moi ?
Et si nos problèmes de vue n’étaient en fait que des signaux de notre corps nous invitant à regarder autrement pour voir autrement ?
Et si un sentiment de mal-être n’était pas la résultante d’une circonstance mais plutôt d’un regard non optimal posé sur cette circonstance ou cette personne ?
Et si mon regard pouvait me permettre de changer ma vue, de changer ma vie ?
Si je pouvais mieux voir… pour mieux vivre ?

Ma perception détermine mon expérience et ma réalité !
Lorsque nous naissons, nous sommes simplement une conscience, un esprit. Cette conscience que nous sommes se manifeste alors spontanément. Que le bébé soit heureux ou malheureux, il se laisse être tel qu’il est ! Puis, grâce à nos expériences et à notre mental, nous apprenons. Nous apprenons que nous sommes un garçon, ou une fille. Que telle chose est facile… ou difficile. Et à travers nos expériences, nos croyances, nous nous définissons. Nous créons progressivement autour de nous un niveau d’être avec lequel nous avons tendance à nous identifier et parfois à nous perdre.
Ce niveau d’être est généralement appelé la personnalité. Elle reflète le degré auquel nous nous définissons suite à des croyances ou à des expériences passées. Toutes nos croyances configurent alors autour de nous (l’esprit), comme une bulle, comme un filtre de perception à travers lequel nous regardons le monde… sans en avoir nécessairement conscience. En fonction des croyances qui la composent, cette bulle aura une certaine couleur.

Imaginez une personne dans une bulle rose (croyant donc que le monde est rose) en train de regarder le monde. Que voit-elle ? Un monde rose ! Et maintenant, imaginons une personne dans une bulle grise. Que perçoit-elle alors qu’elle regarde le monde ? Un monde gris ! Et en plus, toutes les informations lui parvenant valident que le monde est réellement gris puisqu’elles ont été distordues par ce filtre gris.
Supposons maintenant que ces deux personnes dans des bulles de couleurs différentes choisissent de discuter sur la «couleur» du monde… Elles auraient évidemment chacune une perception différente. Ainsi, nous devons reconnaître que nous ne voyons pas le monde tel qu’il est mais plutôt tel que nous croyons qu’il est ! Le monde n’est peut-être ni rose ni gris. De plus, comme cette bulle reflète la nature de nos croyances, elle reflète aussi notre personnalité ! Nous ne voyons donc pas le monde tel qu’il est mais tel que nous sommes nous-mêmes.
Il pourrait être intéressant de se demander si la perception que nous avons du monde est saine et surtout, si elle nous laisse en bonne santé et heureux ! Souvent, des personnes ont vécu des circonstances pénibles qui leur ont fait apprendre que le monde est un champ de bataille ou une lutte perpétuelle et c’est malheureusement ce qu’il devient pour elles. Elles ne «voient » que ce qu’elles s’autorisent à voir… elles ne «voient » que ce qu’elles croient. C’est grâce à cette compréhension que nous pouvons commencer à comprendre pourquoi et comment un type de vue spécifique peut être associé à une manière d’être spécifique.

La vision comme métaphore…
Je crois que nous ne développons pas de pathologies par hasard, et que le corps essaye d’attirer notre attention par cette pathologie sur une manière d’être que nous avons développée qui n’est pas saine pour qui nous sommes essentiellement (l’esprit). De la même manière que des médecins commencent à associer des personnalités types qui prédisposent à certaines pathologies, j’associe une manière d’être spécifique aux différents problèmes de vue.
Ainsi, si quelqu’un voit mieux de près que de loin (myopie), c’est un peu comme si cette personne s’était fermée au monde extérieur, se protégeant à l’intérieur d’un monde qu’elle perçoit menaçant. Il serait alors intéressant de se demander ce qu’a vécu cette personne au moment où la myopie est apparue. Y a-t-il eu un divorce, un changement d’école, un événement qui a fait penser à cette personne qu’il valait mieux se protéger à l’intérieur…? Si quelqu’un voit mieux de loin que de près (hypermétropie, presbytie…), y a-t-il eu au moment où la pathologie est apparue un sentiment que l’autre est plus important que soi, qu’il vaut mieux donner que recevoir?

Si quelqu’un a une vision distordue (astigmatisme…), cette personne a-t-elle développé autour d’elle (l’esprit) une personnalité qui n’est pas en accord avec ce qu’elle est profondément, portant perpétuellement comme un masque ?…
Aussi, si nous comprenons ce que la pathologie essaye de nous dire, nous pouvons alors consciemment choisir de développer une nouvelle personnalité, de nouveaux systèmes de croyances concernant notre nature ou celle de l’univers et accéder ainsi à une nouvelle perception, une nouvelle expérience de plus grande clarté, figurative mais aussi littérale. Il est évident qu’au delà d’un changement de regard et d’attitudes, des techniques de yoga des yeux peuvent aussi s’avérer très efficaces pour aider à un meilleur fonctionnement des muscles permettant l’accommodation oculaire.

Doutez de votre perception…
Puisque tout ce que je perçois, de manière littérale ou figurative, dépend de la nature de ma bulle et donc de mes croyances, je dois douter de tout ce que je perçois. Est-ce la vraie réalité ou une réalité créée par moi ? Ainsi, puisque pour une personne qui a été myope, sa bulle est colorée par l’insécurité ou la peur, lorsqu’elle regardera autour d’elle et devra prendre une décision, sa perception sera automatiquement distordue par cette peur ! Et par exemple, alors que toutes ses perceptions lui affirment que sa situation est vouée à l’échec, elle devra affirmer qu’au-delà de sa perception, le succès l’attend ! Que si elle se laisse être dehors telle qu’elle est dedans, cela se passera bien ! Et c’est là où il lui faudra un certain courage, une détermination à croire en ce qu’elle ne perçoit pas.
Heureux celui qui croit sans avoir vu !
Notre perception de l’univers étant de toute manière distordue, nous pouvons choisir de le percevoir autrement. C’est ainsi que je peux choisir d’affirmer une nouvelle perception, par un regard nouveau posé consciemment sur moi-même, une personne ou même une circonstance. Le problème est que je dois croire en quelque chose que je ne vois pas ! Et c’est là où ce n’est pas toujours facile… Mais, « Heureux ceux qui croient sans avoir vu !!! » nous a-t-on dit ! Bien sûr puisque ce que je vois est la résultante de ma croyance pas nécessairement optimale pour qui je suis ou pour qui j’ai envie de devenir !
Dans l’exemple précédent de la personne myope ayant perçu l’échec, elle pourra alors consciemment dire à la peur «Vade retro, Satanas… Arrière Satan», c’est-à-dire : «Je te vois toi, la peur, me tenter en me proposant des limites mais je choisis de ne pas croire en toi ! Je sais où tu peux me mener et je ne te donne plus le pouvoir de prendre pour moi mes décisions. »

Je vais ainsi réaliser le pouvoir créateur colossal que j’ai en mes yeux et mon regard ! Un nouveau regard consciemment projeté sur moi, sur une personne ou sur une circonstance va me permettre de me transmuter, de la transmuter ! De cette manière, je ne subis plus l’univers ! Je ne suis plus une victime de l’univers mais un créateur de mon expérience !
Nous rentrons ici dans l’expérience directe de ce qui est appelé la métaphysique. Nous expérimentons alors consciemment de quelle manière, à travers nos peurs, nos désirs et nos croyances, nous projetons autour de nous notre bulle, notre réalité qui finit par se densifier, par se matérialiser ! Nous pourrons alors réaliser et voir comment chaque être autour de nous fait de même. Nous comprendrons ainsi que ce qui se passe dans une circonstance n’est pas dû au hasard ou à une coïncidence. Nous verrons qu’elle est la résultante des peurs, désirs et croyances projetés par chacun des différents « co-créateurs » de cette circonstance.
Choisissez de voir le monde autrement et il sera autrement, pour vous !
Je peux choisir de percevoir d’autres motivations dans l’action qui a été faite et, à travers cela, me sentir mieux ! Ainsi, comme j’aime à le dire, l’univers tourne autour de nous…Tantôt il m’arrive de belles choses, tantôt il m’arrive de «mauvaises» choses…Mais sont-elles réellement « mauvaises » ou est-ce simplement ma perception ? Je peux donc choisir de douter de ma perception et la changer si elle ne me rend pas heureux(se)…L’important au final n’est pas réellement ce que je crois mais plutôt de savoir si ce en quoi je crois me laisse heureux et en bonne santé !!! Je peux toujours choisir un « autre regard ».

Pour cela, il me faut apprendre à prendre un peu du recul sur moi, à devenir observateur de moi-même et à me demander si ce que je pense, dis ou fais est juste et bon concernant soit ce que je suis ou ce que j’ai envie de devenir ! Regardez…et vous verrez !
Bonne route vers de plus en plus de clarté, de lucidité et de perception de la perfection !

Patrice Morchain. 

 

Pas bien dans mon corps et dans ma tête à cause de kilos en trop ? Pas contente de mon apparence physique ?

Je me trouve trop grosse ou trop mince, je n’accepte pas mon corps, je n’en peux plus de voir ma peau victime d’acné, d’eczéma,…

Crab Apple (pommier sauvage) peut m’aider à dépasser mon impression d’imperfection, mon sentiment d’être sale ou non aimable, m’aider à m’aimer avec mes kilos en trop, m’aider à m’accepter…

Larch (mélèze) peut me rendre ma confiance en moi que ce soit dans ma vie amoureuse, dans ma vie professionnelle, dans ma vie sociale ou tout simplement dans ma vie avec moi. Je peux me sentir égale aux autres, aussi capable, je ne me dévalorise plus en pensant que je ne pourrais être bien dans ma peau que si je perdais ou gagnais quelques kilos, si j’avais une plus belle peau…

Centaury (centaurée) pour que je ne veuille  plus plaire à tout prix, ne disant jamais non, acceptant ainsi ce que je ne désire pas, persuadée pourtant que je ne peux pas agir autrement, que sinon on ne m’aimera pas, que je serai rejetée,…

Gentian (gentiane) peut m’aider à vaincre le découragement et à aller de l’avant, à réaliser mes objectifs que ce soit une nouvelle hygiène de vie, pratiquer  ou recommencer une activité sportive, commencer une nouvelle relation,…

Rock Water (eau de roche) me permet de m’assouplir si je suis trop stricte avec moi-même, si je ne me donne pas le droit à l’erreur, si je me mets toujours la barre trop haut, si je décide de mincir mais que je ne me grée pas de temps en temps des petits plaisirs et que je m’oblige à suivre un régime draconien…

Willow (saule) pour ne plus rendre les autres responsables de ce qui m’arrive. Si c’est parce que j’ai des problèmes au bureau ou parce ma fille est en pleine crise d’adolescence que je mange beaucoup, ou si c’est le cuisinier de la cantine qui prépare une cuisine trop riche, … bref tout ce qui fait que je ne me prends pas en main parce que je ne me sens pas responsable

Il peut y avoir encore de nombreuses causes et/ou conséquences à notre prise de poids, à notre non-acceptation de notre corps tel qu’il est, chaque personne est unique et vient en consultation avec un vécu, un ressenti différent.

Les Fleurs de Bach citées ci-dessus sont des pistes, elles peuvent vous décider à faire connaissance avec cette méthode douce pour aller vers un mieux-être.

En guise de conclusion, j’aimerais vous faire découvrir ou redécouvrir un superbe texte de Charlie Chaplin sur l’acceptation de soi…

Le jour où je me suis aimé (Charlie Chaplin)
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai compris qu’en toutes circonstances
J’étais à la bonne place, au bon moment
Et alors, j’ai pu me relaxer
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle
ESTIME DE SOI
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai pu percevoir que mon anxiété
Et ma souffrance émotionnelle
N’étaient rien d’autre qu’un signal
Lorsque je vais à l’encontre de mes convictions
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle
AUTHENTICITE
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai cessé de vouloir une vie différente
Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
Contribue à ma croissance personnelle
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle
MATURITE
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai commencé à percevoir l’abus
Dans le fait de forcer une situation ou une personne
Dans le seul but d’obtenir ce que je veux
Sachant très bien que ni la personne, ni moi-même ne sommes prêts
Et que ce n’est pas le moment
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle
LE RESPECT
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai commencé à me libérer
De tout ce qui n’était pas salutaire
Personnes, situations
Tout ce qui baissait mon énergie
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle
AMOUR PROPRE
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans
J’ai abandonné les mégaprojets du futur
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct
Ce que j’aime
Quand ça me plaît et à mon rythme
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle
SIMPLICITE
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai cessé de chercher à toujours avoir raison
Et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé
Aujourd’hui, j’ai découvert
L’HUMILITE
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle
PLENITUDE
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir
Mais si je la mets au service de mon coeur
Elle devient un allié très précieux
Tout ceci est …
SAVOIR VIVRE

 

Christine Malvaux. 

 

Les Fleurs de Bach contre la dépression saisonnière

Vous manquez de peps ? Vous regrettez vos vacances et ne supportez pas les journées qui raccourcissent ? Votre moral est en berne ? Vous ressentez une fatigue que vous ne parvenez pas à surmonter ?

Si les conseils repris ci-dessous ne provoquent pas de changements rapidement, demandez conseil à votre médecin qui pourra vous prescrire un traitement thérapeutique adapté à votre situation personnelle.

La dépression saisonnière est une forme de dépression liée au manque de lumière qui débute en automne ou en hiver et dure jusqu’au printemps avec une intensité variable selon les personnes touchées.

80% des personnes qui travaillent (à l’extérieur ou à la maison) passent leur journée sous la lumière artificielle dont les lux (degré de luminosité) sont de loin inférieurs à ceux d’une journée ensoleillée en été (50.000 à 100.00 lux) ou même d’une journée d’hiver ensoleillée (2.000 à 20.000 lux). Dans une maison il y a entre 100 et 500 lux et dans un bureau mieux éclairé, entre 400 et 1.000 lux, ce qui est loin d’être comparable à la lumière produite par le soleil.

Les outils du mieux être sont entre autres :

la lumière produite que ce soit via la chromothérapie (sous forme de lunettes, de sauna infrarouge avec chromothérapie,…), le simulateur d’aube (qui permet de se réveiller grâce à la reproduction des conditions naturelles d’éveil la lumière du simulateur éclaire la chambre progressivement comme le ferait le soleil à travers la fenêtre)

l’activité physique en plein air, marchez dès qu’il fait beau et si possible 20 minutes au moins 3 fois par semaine

les Fleurs de Bach : Gentian, Gorse, Hornbeam, Mustard, Olive et Walnut…

Gentian : contre le découragement dont on connaît l’origine (les jours qui raccourcissent, le temps plus gris, l’attente avant les prochaines vacances… C’est la fleur de l’optimisme, celle qui permet de voir la lumière après les difficultés…

Gorse : lorsque votre situation vous semble sans issue, désespérée, vous êtes défaitiste mais vous ne savez pas pourquoi. Contrairement au découragement de Gentian, vous n’en connaissez pas la cause. Gorse vous permet de retrouver l’espoir de jours meilleurs…

Hornbeam : vous êtes fatigué rien qu’à l’idée de la journée qui vous attend, tout vous parait insurmontable, impossible à réaliser tant vous êtes déjà fatigué, vous ne parvenez pas à démarrer votre journée, à vous lever…Cette fleur participe à votre rééquilibration énergétique…

Mustard : vous avez des accès de mélancolie sans cause précise, ces moments vont et viennent dans votre vie sans que vous sachiez trop pourquoi, l’instant avant vous étiez gai et vous voilà triste, mélancolique. L’effet positif de cette fleur est de vous permettre de continuer à voir le positif dans votre vie

Olive : vous vous sentez très fatigué, que ce soit physiquement ou moralement ou les 2, vous n’en pouvez plus mais vous ne pouvez pas toujours vous reposer quand vous le voulez. Cette fleur vous rend votre énergie mentale et physique, vous vous retrouvez vous-même…

Walnut : vous êtes trop sensible aux changements (heure d’hiver, changement de saison, changement de rythme de vie après les vacances, reprise de la routine avec la rentrée scolaire et/ou professionnelle,… ). Les effets de cette fleur sont l’acceptation et l’intégration facile des changements divers auxquels vous êtes confrontés

En appliquant ces conseils, vous devriez être prêt pour affronter l’automne et l’hiver, tout en vous réjouissant à l’avance du printemps qui suivra. Sans hiberner, mais en prenant bien soin de vous.
Take care…

Vous avez des questions concernant les solutions proposées dans cet article ? Envoyez moi un mail à lysdom@yahoo.com et je vous répondrai dès que possible.

Christine Malvaux.

https://sites.google.com/site/bienetresoi/sauna-infrarouge

https://sites.google.com/site/bienetresoi/fleurs-de-bach

Eté, Soleil, Farniente

Le soleil est notre ami …..mais….gare aux brûlures ou  autres soucis  pour les peaux mal protégées !

Il est capital de protéger la peau contre les risques liés à une exposition importante.

Certaines huiles végétales ( HV ) possèdent un indice de protection non négligeable telles les HV de JOJOBA, d’OLIVE, ou de SESAME.

Elles favorisent un bronzage régulier.

Applications à renouveler régulièrement.

Pour une Huile Protectrice , mélanger 5 cl HV d’olive + 5 cl HV de sésame + 10 cl HV d’avocat + 10 gouttes d’huile essentielle ( HE ) d’Ylang-Ylang ou de Lavande Vraie.

Pour une huile solaire : préparer un mélange de 5 cl HV de germe de blé + 10 cl HV de sésame + 50 gouttes HV d’argousier + 6 gouttes de Lavande Vraie.

Afin de réhydrater et apaiser l’épiderme chauffé par le soleil, vous utiliserez avec succès une de HV de la liste ci-dessous pour leurs propriétés apaisantes et régénératrices.

HV d’OLIVE, SESAME, ONAGRE, GERME DE BLE, JOJOBA OU ROSE MUSQUEE DU CHILI.

Les coups de soleil viennent  trop souvent gâcher les vacances, voici en premier secours, si la brûlure n’est pas trop importante,  auquel cas consultez un médecin, un remède à appliquer sur la zone brulée :

  • HE Lavande Aspic                                         3 gouttes
  • Matricaire ou à défaut Camomille Noble       2 gouttes
  • Bois de Rose                                                  1 goutte
  • Géranium Rosat                                             1 goutte

Appliquer localement  2 à 8 gouttes du  mélange  3 x / jour.

Le soleil n’est pas le seul problème des  vacances !

Un autre ennemi guette notre chair blanche et tendre…..les moustiques… et autres insectes piquants ( araignée, guêpe, abeille,…) !

Préparez un mélange de :

  • HE  Lavande Aspic                          3 gouttes
  • Matricaire ou Camomille Noble       2 gouttes
  • Tea Tree                                          1 goutte
  • Géranium Rosat                              1 goutte

2 à 3 gouttes de ce mélange sur la piqure autant de fois que nécessaire.

Vaporiser dans la pièce ou sur l’oreiller, afin de les éloigner,  les HE suivantes :

HE Citronnelle de Java, Géranium Rosat ou Eucalyptus citronné au choix ou en mix.

Trousse d’HE indispensables à emporter

Quelle HE ?                                               Pour quoi ?

Lavande Vraie                                            Agitation, insomnie, peau irritée,                                                                                              calme rapidement les démangeaisons

Lavande Aspic                                            Piqûre d’insectes, morsure, brûlure

Hélichryse Italienne                                    Coup, choc, bleu

Camomille Noble                                        Chocs nerveux

Ravintsara                                                  Toute infection  ORL, fièvre

Menthe Poivrée                                           Digestion, calme les démangeaisons des                                                                                 piqûres, diarrhée infectieuse.

Pour les enfants de – de 6 ans, il est préférable                                                                       d’utiliser l’hydrolat de menthe poivrée.

Les HE d’agrumes sont à éviter ABSOLUMENT lors de toute exposition sous peine de subir de graves brûlures.

Restez prudent avec, les HE de Citron, Pamplemousse, Orange douce ou amère, Mandarine, Lime ( citron Vert ), Litsée Citronnée, Bergamote, LemonGrass…….

Profitez en toute sérénité de vos vacances, soyez bronzé et en forme pour la rentrée.

A très bientôt,

Marie-José.

Thierry Janssen – Le Défis Positif – Conférence à Espace-Equilibre

Thierry Janssen nous a donné une conférence d’exception. Un mélange de références scientifiques et historiques ainsi qu’une spiritualité peu habituelle pour une conférence de ce type.

Je ne peux que vous inviter à visionner cet extrait de la conférence du 14 mars que nous avons filmée.

« Thierry Janssen est un auteur de livres à succès. Chirurgien et psychothérapeute, il accompagne des patients atteints de maladies physiques et enseigne les principes d´une « médecine humaniste et responsable » aux professionnels de la santé dans divers hôpitaux et facultés de médecine. »

Thierry Janssen sera également présent dans le cycle de conférences Citoyens du monde autrement, au Palais des congrès à Liège le 30 mai – 20h.

Pour plus d’infos et réservations concernant celle ci : www.yakoudou.be.

Anne-Marie.

Vaccination : le massacre des innocents

C’est dingue : voilà une info qui est passée inaperçue alors qu’elle aurait du faire les gros titres de toute la presse ! Hormis quelques sites web, dont l’excellent LaNutrition.fr, il semble qu’aucun média n’ait jugé bon de la mettre en exergue. Ce qu’elle nous apprend est pourtant renversant : les vaccins tuent très probablement les enfants !  Une méta-analyse américaine publiée dans la revue Human and Experimental Toxicology  (1) suggère en effet qu’il y a  un lien entre le taux de vaccination des nourrissons et le taux de mortalité infantile. Plus un pays vaccine, plus ses enfants risquent de décéder en bas âge. Exemple ? Aux Etats-Unis, où les bébés se voient administrer pas moins de 26 doses de vaccin, on compte 6,22 décès pour 1000 naissances. En Suède, on n’exige que 12 vaccins et on n’y enregistre que 2,75 décès  pour 1000. La France recommande 19 doses et enregistre 3,33 décès pour 1000. L’étude a comparé les statistiques de 34 nations pour mettre à jour cette inquiétante corrélation. Certes,  les pays où la mortalité infantile est élevée et où règnent les maladies endémiques ont tendance à vacciner davantage. La malnutrition y fait  aussi grimper les chiffres de mortalité. Mais dans les pays occidentaux, comment ne pas  voir un lien causal entre les décès de nouveaux-nés et la politique vaccinale ? Les chercheurs notent en particulier que les bébés semblent plus susceptibles de mourir de mort subite après avoir été vaccinés. Une des études répertoriées montre par exemple que 70% des nourrissons décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTPolio dans les trois semaines précédant leur décès. Prudente, l’étude conclut que « le vaccin pourrait être une cause majeure du syndrome de mort subite et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices ». Si la relation causale entre les vaccins et la mortalité infantile se vérifie, ça voudrait dire qu’on tue chaque année des millions d’enfants dans le monde à coup de seringue, des centaines en Belgique et des milliers en France ! Qu’attendent les autorités pour appliquer le principe de précaution ?

Yves Rasir

 

(1) Miller N. «  Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given : is there a biochemical or synergistic toxicity ? » Human Exp Toxicol may 4, 2011

 

Extrait de la revue Néosanté N° 2

Info : www.neosante.eu

Infections bactériennes : alerte aux antibiotiques !

Faut-il avoir peur de Escherichia Coli ?   Dans notre rubrique « Outils » (p 36), nous citons quelques raisons de ne pas céder à la psychose antibactérienne.  En revanche, il nous semble opportun d’agiter une menace autrement plus redoutable, celle des médicaments censés les combattre ! Car il serait grand temps de ne plus se tromper de coupable : alors que les médias clouent généralement au pilori la viande crue, les légumes ou les graines germées, ce sont les antibiotiques qu’il faudrait traîner dans le box des accusés !  Peu importe, en effet, l’origine et les vecteurs des bactéries abusivement qualifiées de « tueuses » : le vrai et le seul danger réel, c’est leur virulence accrue artificiellement par le phénomène de multirésistance. Quelques chiffres ? (1)  En Europe, cinq infections dues à des bactéries résistantes aux antibiotiques sont responsables de 25.000 décès chaque année. Aux Etats-Unis, on estime à 19.000 le nombre annuel de décès dû au seul staphylocoque doré devenu résistant à la méthicilline. La faute aux médecins et aux patients ? Pas seulement : la propagation d’infections humaines suit la même courbe que l’utilisation croissante d’antibiotiques dans les élevages. Pour ce qui concerne la bactérie E. Coli entérohémorragique, il y a tout lieu de penser qu’elle a également émergé dans le tube digestif d’un ruminant sous la pression sélective des antibiotiques. Et il est prouvé qu’elle libère ses toxines naturelles en présence de molécules chimiques anti-infectieuses (2) Il est donc vain d’identifier la souche et de chercher si la contamination provient de la viande elle-même ou des végétaux en contact avec les déjections animales. Le vrai problème sanitaire, c’est sa cause médicamenteuse ! Conscient de la gravité de la situation, les laboratoires pharmaceutiques appellent eux-mêmes à la modération. Mais c’est bien évidemment pour rejeter la faute sur les (sur)consommateurs et pour se donner bonne conscience tout en appelant au développement de nouveaux antibiotiques encore plus puissants. Bref, c’est la fuite en avant alors que la sagesse recommande de faire marche arrière et d’oser carrément se poser la question de leur utilité. S’il l’a déjà été, le rapport bénéfices/risques est-il encore favorable aux médicaments « anti-vie » ?  Personnellement, je me permets d’en douter.

Yves Rasir

 

(1)  Les chiffres cités proviennent du dossier de presse distribué par le laboratoire Biomérieux  lors du 3ème Forum mondial sur les infections nosocomiales (27 au 29 juin 2011)

(2)   C’est la raison pur laquelle l’iantibiothérapie est vivement déconseillée contre ce type de germe. Si ça tombe, les victimes des « bactéries tueuses » ont surtout succombé aux soins médicaux…

Extrait de la revue Néosanté N° 3

Info : www.neosante.eu

Le cancer ? Un programme ancestral !

Et si, loin d’être un fléau « moderne » imputable à la dégénérescence, le cancer indiquait un retour à une vie cellulaire primitive et vigoureuse ? Et si, en d’autres termes, le cancer était une maladie des origines ?

Dans son numéro d’avril 2011, le magazine Science & Vie présente cette « thèse fascinante » développée par deux astrobiologistes passionnés par les origines de la vie, Charley Lineweaver, de l’Université de Canberra (Australie) et Paul Davis, de l’Université d’Arizona (Etats-Unis). Ces deux chercheurs sont partis d’une simple évidence :  si le cancer existe chez tant d’humains et d’animaux, c’est qu’il n’est pas dû à un malencontreux hasard dénaturant la réplication des gènes comme le veut la théorie actuelle, mais qu’il est plutôt le fruit d’un mécanisme bien rodé. « Les propriétés du cancer sont trop complexes pour pouvoir être expliquées par des erreurs génétiques s’accumulant à mesure que le corps vieillit » explique Charley Lineweaver. Dans l’immense majorité des cas, les mutations génétiques sont des défauts qui conduisent à la mort de la cellule. Curieusement, dans le cancer, ces supposées mutations renforcent la cellule et lui confèrent une formidable capacité de survie. »  Forts de ce constat, les chercheurs ont pensé que les cellules cancéreuses se « brancheraient » sur un mode de régulation déjà inscrit dans leur génome, et donc que le cancer serait en réalité la réminiscence dans les organismes modernes d’une vie très archaïque, apparue sur terre il y a 600 millions d’années.  A l’appui de leur thèse, Lineweaver et Davies font valoir que les formes de vie primitives, comme certaines espèces d’éponges (photo), ressemblent furieusement à des tumeurs. Selon eux, ce programme de « cancérisation » serait réactivé en situation de stress, les gènes ancestraux prenant alors le dessus sur les gènes plus modernes. Théorie révolutionnaire ? Sans aucun doute puisqu’elle laisse supposer que la maladie s’apparente à une stratégie de survie ancrée dans la mémoire cellulaire. Vision « radicalement nouvelle » ?  Là, le magazine Science & Vie  oublie de dire que le Dr Hamer a déjà découvert ça il y a trente ans ! Et que le médecin belge Robert Guinée l’a partagée dans un ouvrage très justement intitulé « Les maladies, mémoires de l’évolution ». Bref, la science « de pointe » commence à enfoncer des portes ouvertes depuis des décennies. On ne va pas s’en plaindre, mais on ne va pas  non plus s’en réjouir outre-mesure puisque les savants songent déjà à inventer des médicaments bloquant l‘activation des gènes anciens. Pareille lubie reviendrait encore une fois à bafouer la logique de la vie….

Yves Rasir.

Extrait de la revue Néosanté N°1

Infos : www.neosante.eu

Yves Rasir – Un journaliste professionnel pour compléter notre équipe

Le Blog Espace-Équilibre est dédié aux idées nouvelles et au monde nouveau. Il était donc évident qu’une personne comme Yves Rasir y trouve naturellement sa place.

Éditeur responsable de la revue NÉosanTÉ, Yves Rasir est journaliste professionnel indépendant depuis plus de 25 ans. Initié à l’hygiénisme par le naturopathe André Passebecq, il a eu la chance de rencontrer les grands médecins et chercheurs qui ont mis à jour le sens biologique des maladies (Henri Laborit, Ryke Geerd Hamer, Alain Scohy, Robert Guinée…) et de se former auprès de certains d’entre eux (Olivier Soulier, Claude Sabbah, Gérard Athias…). Fondateur et rédacteur en chef du magazine BIOINFO pendant 13 ans, il y a promu les premiers efforts d’information du grand public sur le nouveau paradigme médical. En créant NÉosanTÉ, il poursuit ainsi un parcours de vie entièrement dédié au « sens des maux et à leurs solutions bio ». Le fait d’être basée à Bruxelles permettra à la rédaction de NÉosanTÉ de vous informer en toute liberté, sans craindre les intimidations et la censure déguisée qui prévalent en France.

Yves nous fera le plaisir de partager sa vision du monde encore et encore à travers ses articles.

Avenue Brugmann, 29  –  B-1060 Bruxelles

Tél: + 32-2-345 04 78

www.neosante.eu

Le poids des émotions

Qui ne s’est jamais senti impuissant face à son poids ou à ses courbes, désespéré par ce corps qui ne réagit pas dans le sens attendu aux efforts de conduite et aux privations plus ou moins draconniennes auxquelles on l’a soumis?

Quelles sont donc les lois mystérieuses et apparemment partiales qui régissent nos métabolismes et autres carburateurs intimes?

Comment s’y prendre, lorsqu’on a usé toutes ses cartouches de volonté et abusé des régimes et autres stratégies coercitives ?

Et si l’on oubliait de considérer l’essentiel : que tout ne se joue pas uniquement dans notre assiette!

Il est indéniable que notre poids résulte d’une équation simple et reflète la différence
entre entrées (apports alimentaires) et sorties (dépenses métaboliques et physiques).
Cette équation cependant se complique lorsqu’interviennent deux facteurs de
perturbation: certaines molécules chimiques (médicaments) et certaines hormones
(hormones sexuelles, hormone thyroïdienne, cortisol, adrénaline…). Or nos circuits hormonaux sont en étroite corrélation avec nos émotions. Stress, tristesse, colère, insatisfaction, culpabilité non seulement interfèrent avec les circuits hormonaux mais induisient des comportements alimentaires inadéquats (voire déviants).

En quoi sont-ils inadéquats?
En cela qu’ils n’apportent pas une réponse juste et appropriée à notre besoin!
Manger lorqu’on est tendu, en colère ou fatigué se substitue à la réponse adéquate qui
serait se détendre, se calmer ou se reposer. Dès lors, se préoccuper du contenu quantitatif et qualitatif de notre assiette, tout en ignorant le contexte émotionnel qui nous pousse à manger mal, trop, ou de façon compulsive sera à moyen et long terme inefficace. Une approche globale de la problématique du poids et/ou du comportement alimentaire amène à développer une attention et une conscience accrue de notre intimité, à identifier les émotions qui nous agitent, à les accepter et à tenter de les apprivoiser. Les apprivoiser, non les gérer : les émotions échappent à la volonté et au mental! Mais qu’en faire, si l’on ne peut ni les contraindre, ni les soumettre, encore moins s’en débarrasser lorsqu’elles nous encombrent?

C’est là qu’interviennet les thérapies énergétiques, telles que l’Emotional Freedom
Techniques (Technique de Libération des Emotions). Aussi appelée thérapie méridienne,
cette technique venue des Etats Unis s’apparente à l’acupuncture (mais sans les aiguilles) et permet de dénouer les noeuds énergétiques qui sont à l’origine de nos émotions douloureuses, blocages, phobies, séquelles de traumatismes et autres stress et
conditionnent certains de nos comportements. Si elle ne modifie pas notre passé ou notre histoire, l’EFT débarrasse les évènements traumatisants et croyances bien ancrées de leur charge émotionnelle et contribue à changer nos comportements (prétendûment acquis). Cet outil simple, efficace, doux, rapide nous rend une légèreté d’être et une liberté qui transforment notre vision de l’existence, notre rapport à soi, au monde et aux autres.

Diététicienne de formation, depuis longtemps dédiée à l’approche des troubles du
comportement alimentaire, j’ai intégré depuis un moment l’EFT à ma pratique…pour des
résultats étonnants !

Grâce à l’EFT, tout devient possible à qui refuse la fatalité : celle des kilos, du grignotage
et des compulsions, de la mauvaise image de soi, des vieilles blessures enfouies ou du
simple stress quotidien générateur d’attitudes compensatoires… L’EFT est un précieux outil, un compagnon de cheminement vers l’apaisement et l’apprivoisement de soi, vers un équilibre de vie personnel naturel, durable, choisi.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me poser toutes vos questions sur les pratiques
énergétiques, la gestion des émotions, et mon approche des problèmes de poids et des
troubles du comportement alimentaire.
Vous trouverez toutes mes coordonnées ainsi que des informations complémentaires sur mon site internet www.espacebleu.be.

à bientôt !

Noëlle Lamotte.