Boostez votre immunité !

L’immunité fait partie d’un système très complexe.  Il peut être dirigé contre lui-même dans des problématiques “autoimmune”, telles que des troubles de la thyroïde, la polyarthrite, entre autres.  Il peut y avoir une défaillance immunitaire, qui est exogène:  intrusion de virus,  de bactéries, de pollution, etc. ou qui est endogène: des carences nutritionnelles, un système digestif affaibli ou une difficulté à éliminer les toxines et toxiques apportés par l’environnement ou produits par le corps lors de processus internes.

“Il vaut mieux prévenir que guérir !”  Ce proverbe montre la sagesse et nous suivons idéalement ces conseils tous les jours.  Concernant l’immunité, nous pouvons prendre quelques précautions simples apportées par des changements alimentaires et la prise de quelques vitamines et plantes.

Soutenez le système digestif !

Le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) est directement en lien avec le système immunitaire: un grand nombre de lymphes se situent autour des intestins pour agir vite.  Ces tissus lymphoïdes produisent près de 70% des cellules immunitaires (surtout lymphocytes).  S’il y a une toxine, un corps étranger, une toxique, un aliment qui ne convient pas, un allergène (un aliment qui cause une réaction allergique), le système immunitaire doit agir de suite.

Le GALT agit à travers trois systèmes de défense:

  • les lymphocytes B et T
  • la flore intestinale (des millions de bactéries)
  • l’épithélium intestinal contenant des endocytes (cellules intestinales)

Ces trois défenses ensemble peuvent rendre la paroi intestinale forte ou peuvent l’affaiblir au point de devenir ‘poreuse’, ce qu’on appele le ‘Leaky Gut Syndrome’: les espaces entre les endocytes (gap jonctions) deviennent trop grands et laissent passer des grosses molécules telle que des allergènes, des toxines, etc.  Celles-ci sont absorbées et distribuées dans le corps, par le sang, causant des problèmes immunitaires, entre autres.

Il est donc important de renforcer le GALT pour garantir une immunité optimale:  on renforce la flore intestinale et on apporte les nutriments nécessaires

Les conseils

1) La flore intestinale, un milieu sensible

  • Mangez des aliments riches en fibres:  fruits et légumes crus, des céréales complètes et des légumineuses.  Elles aident à la prolifération des bonnes bactéries intestinales.
  • Un probiotique de bonne qualité peut être nécessaire.   Il apportera des bonnes bactéries à la flore intestinale.  Une bonne alimentation et une bonne hygiène de vie ne suffisent pas toujours.

2) Les crudités: élémentaire !

  • Mangez les crudités en début de repas.  En commençant un repas par des crudités, la leucocytose, un état inflammatoire, est réduite et si on consomme uniquement des crudités au repas elle est même éliminée.
  • Mangez au moins 2 fruits crus par jour pour un apport d’antioxydants.

3) Les vitamines et minéraux, des éléments de renfort:

  • La vitamine D est un nutriment essentiel pour le bon fonctionnement du système immunitaire:

*la régulation des lymphocytes-T
*éviter que les cytokines inflammatoires prennent le dessus
*stimuler l’action des peptides du système immunitaire: monocytes, ‘Natural Killer’
cellules, neutrophiles, et les cellules du système respiratoire
*favoriser l’expression et l’action des macrophages, des cellules qui élimininent les        toxines et toxiques ‘capturés, avalés et détruits’

  •  Le jaune d’oeuf “liquide” (oeuf à la coque et oeuf sur le plat ou comme à l’époque de nos grand-mères, un jaune d’oeuf mixé à du lait (végétal) ou dans un shake aux fruits) et les poissons “gras” contiennent de la vitamine D.
  • Mettre l’équivalent d’un bras + une jambe ou 2 bras + le visage au soleil pendant 20 minutes (en pleine été seulement tôt le matin et en fin d’après-midi) stimule le système immunitaire en donnant au corps la possibilité, à travers les rayons solaires, de fabriquer de la vitamine D.  Toutefois, ceci est insuffisant pour ceux qui sont en carence clinique de cette vitamine.  Dans ce cas, il est nécessaire de prendre un complément alimentaire.
  • Mangez des aliments riches en zinc, tel que les graines de potiron, les graines de tournesol, les noix de cajou, les lentilles, le brocoli, le chou de bruxelles, la figue, la framboise, le petit épeautre, l’avoine et le sarrasin.  Le zinc aide à la production de lymphocytes-T et de ‘Natural Killer’ cellules.  Sa prise en complément alimentaire, selon les études, peut faire disparaitre deux à trois fois plus vite une toux, un mal de gorge, et l’écoulement nasal !
  • Des compléments alimentaires tel que les vitamines A et C et certaines plantes, l’échinacée, l’étherocoque, le ginseng, la gelée royale, certains champignons et l’églantier peuvent soutenir le système immunitaire.
  • Les huiles essentielles telles que le niaouli, le tea tree, l’eucalyptus radié, la ravintsara et la ravensara peuvent agir en prévention ou en aigu.  Elles peuvent être appliquées en voie externe, sur un support d’huile d’amande douce, frottées sur le thorax et le haut du dos.  En voie interne il est important de les mettre sur un support tel que l’huile d’olive ou sur une mie de pain.  La durée ne doit pas dépasser 2 semaines d’affilée par mois.

4) D’autres paramètres qui soutiennent l’immunité:

l’activité physique, la détente, la détoxification des émonctoires, un sommeil réparateur, la gestion du stress.

Gudrun Scholler.

www.gudrun-scholler.be

Note: Ces conseils ne remplacent pas une visite chez un(e) spécialist(e) de la santé en cas de nécessité.

Manger consciemment et intuitivement

L’alimentation énergétique en hiver

Manger consciemment et intuitivement signifie manger pour satisfaire les besoins correspondant aux cinq niveaux du corps: physique, émotionnel, mental, spirituel et énergétique. Plus précisement, c’est manger en tenant compte de trois aspects: les connaissances scientifiques actuelles, les connaissances de nos “grand-mères” et
être à l’écoute de son propre corps.

Les connaissances scientifiques actuelles concernent les fonctionnements biochimiques du corps. Ici on parle de nutriments, tel que les macromolécules (protéines, glucides, lipides), les vitamines (A, B’s, D, K,…), les minéraux (calcium, magnésium, zinc …), les oligoéléments ( manganèse, cuivre, bore,…), les antioxydants (flavonoïdes, ubichinones,…), et les enzymes, entre autres. Le domaine de la nutrition est d’une complexité passionnante ! Il y a des “règles” de base applicables à chaque personne. Puis en combinant la nutrition à la nutrithérapie et à la médecine orthomoléculaire, on peut soutenir le corps dans ses difficultés et combler les carences individuelles.

Les connaissances de nos “grand-mères” sont acquises en observant la nature, ses “lois” et leur impact sur l’homme en tant que “matière énergétique”. Depuis des millenaires, des médecines se sont développées selon ses lois de la nature. Parmie celles-ci se trouvent l’Ayurveda, la médecine tibétaine, la médecine chinoise, entre autres. Un point commun de ces modes de thérapie est qu’elles considèrent toutes que l’homme et la nature sont faits d’énergie. On ne parle ici ni d’électron ni de proton mais plutôt de yin, de yang, de chaleur, de sécheresse, des cinq saveurs, des saisons, des trois “types”, de Vata, Pitta et de Kapha, etc !

La richesse du savoir transmis par nos ancêtres profite à notre alimentation énergétique quotidienne.

En médecine énergetique, chaque saison correspond à des organes précis et à un élément précis: Bois, Feu, Terre, Métal, ou Eau. En hiver, ce sont les reins, la vessie et le système nerveux. Les organes sont plus actifs et plus fragiles et ont donc besoin d’être soutenus. Idealement vous choississez des aliments qui peuvent aider à fortifier ces organes.

Vous pouvez manger un peu plus salé qu’habituellement (attention à l’hypertension et à d’autres troubles de santé pour lesquels le sel est contraindiqué). Le sel et les aliments de goût sâlé soutiennent le fonctionnement des reins et de la vessie. Ces aliments ont un effet adoucissant sur ces organes et amènent de l’humidité et du calme au corps. Malgré qu’Ils sont plus adaptés aux personnes minces, sèches et nerveuses il est également important pour toutes autres personnes de soutenir l’élément Eau.

Les aliments qui renforcent l’élément Eau, en général, sont les suivants:

  • légumes: asperge, bette rave rouge, racine de bardane
  • fruits: framboise, framboise noir, melon, mûre noir, myrtille, raisin blanc et rouge
  • légumineuses: adzuki, haricot noir, lentille noir
  • algues: arame, dulse, hijiki, kombu, mousse d’Irlande, nori, varech, wakame
  • oléagineux: maronnier, graine de sésame noir
  • céréales: orge, sarrasin, riz sauvage
  • poisson/crustacés: poissons bleus, caviar, huitre, moule, palourde, pétoncle
  • autre: gomasio, miso, umeboshi, tamari

En hiver, il est bénéfique de manger les aliments de saison de cette liste et de les accompagner d’une varieté d’aliments qui soutiennent déjà l’élément Bois du printemps tel que: artichaut, avocat, carotte, chou frisé, chou de Savoie, luzerne, poireau, citron, pamplemousse, seigle, lentilles vertes et haricot mungo.

Bien sûr, chaque personne est unique et un individu. Pour traiter un trouble de santé, il est nécessaire de consulter un spécialiste en nutrition.

Gudrun Scholler.

Bioflavonoïde? … Qu’est ce que c’est?!

En fait les bioflavonoïdes, appelés aussi simplement les flavonoïdes, sont un type ‘d’antioxydant’ et sont des régulateurs de croissance et des ‘colorants’ naturels des plantes.  Ces substances sont une protection pour la plante contre les influences destructives de la nature, telles que les insectes et les maladies.  Pour cette raison elles se trouvent surtout dans les couches extérieures et dans les feuilles extérieures de la plante.

Quel est leur action bénéfique sur le corps humain?

En tant qu’antioxydant, les flavonoïdes, ensemble avec les ubichinones et cytochromes agissent sur le corps: surtout comme antiinflammatoire et antiradicalaire.  Pendant le processus métabolique oxydatif du corps se produisent, tant par des facteurs endogènes (comme une nourriture inadaptée) qu’éxogènes (comme la pollution, la radiothérapie, etc.), des formes réactives de l’oxygène, ie. le superoxyde, le peroxyde et le hydroperoxyde organique.  Ce sont ces radicaux libres, qui détruisent un grand nombre de liaisons cellulaires.

Les flavonoïdes peuvent ‘attraper’ les radicaux libres et les ‘neutraliser’ pour que la chaine de réaction non bénéfique au corps s’arrête.  De cette manière, ces antioxydants peuvent aider le corps dans différentes pathologies, telle que la grippe et le rhume en bloquant la croissance des bactéries et des virus.  Un effet antimycotique peut aider à solutionner le problème de mycose.  On peut soulager le corps dans des états d’inflammation tel que l’arthrite, la colite, le cancer, etc. et on attribue aux flavonoïdes aussi des effets cardioprotectifs.  Le quercitine, par exemple, qui se trouve dans l’oignon, le chou frisé, le brocoli et la pomme, agit comme anticoagulant, important dans l’athériosclérose.  On a pu observer que les femmes buvant régulièrement du jus de canneberge, qui contient certains types de flavonoïdes, ont moins de cystites que ceux qui n’en boivent pas.  Ce ne sont que quelques exemples !

Comment profiter au maximum des flavonoïdes ?

Les saisons le plus faciles pour intégrer les aliments à haute teneur en flavonoïdes sont le printemps et l’été.  Pourtant, il est nécessaire, pour garder une bonne santé, d’en manger toute l’année.  Voici comment vous pouvez profiter au maximum des flavonoïdes et quelques idées de préparation:

–  Mangez tous les jours minimum 2 fruits, idéalement entre les repas ou comme repas, par exemple le petit déjeuner:  Dans ce cas vous pouvez ajouter à une macédoine de fruits des amandes et du sarrasin germés ou faire un ‘shake’ aux fruits en mixant des fruits avec 1 cas d’oléagineux germés (amandes, noisettes, noix, graines de sésame) et éventuellement du lait végétal ou de l’eau pour le rendre plus liquide et crémeux.

–  Prenez l’habitude de commencer un repas par les crudités.  Une bonne partie des     antioxydants sont détruits pendant le cuisson !  Soyez créatif:  une salade, un pâté     végétal cru présenté ou roulé sur une feuille de salade ou de chou, des crudités en     bâtonnets avec une trempette, une soupe crue, etc.  Vous connaissez sûrement le     Gazpacho: une soupe d’été faite de poivrons, de tomates, de concombre, d’ail et           d’oignon, d’huile d’olive première pression à froid et de sel des Alpes ou du Tamari.  Le tout en partie égale et mixé légèrement et pas à une consistance crémeuse.

–  Cuisez vos légumes et vos fruits à la vapeur pour minimiser la perte de flavonoïdes et récupérez l’eau de cuisson pour préparer des sauces, soupe, etc.

–  Je vous rapelle que les flavonoïdes sont juste sous la peau de l’aliment…. Profitons:       Lavez bien vos aliments et mangez vos légumes et vos fruits  sans les éplucher !  Par exemple, mangez les pommes, les pommes de terre et les tomates avec la peau (sauf les bananes ! ), lavez bien les carottes sous l’eau en utilisant une brosse à légumes, sans frotter trop fort.  Les flavonoïdes donnent une partie du bon goût aux légumes et aux fruits !

–  Ceux qui ont un potager ou qui peuvent se procurer les fruits et les légumes très frais,    mûrs et sans un long temps de stockage et de transport, bénéficient particulièrement des antioxydants.  La teneur en flavonoïdes est plus élevée avec une luminosité appropriée, directement après la ceuillette et diminue avec le temps (long stockage) !

–  Manger les fruits et les légumes de saison et si possible de la région est important    pour profiter des flavonoïdes: par exemple, les tomates, les fraises, les framboises en    été et les choux, les pommes, les poires en automne et en hiver.  Les plantes produisent leurs antioxydants surtout en saison pour se protéger des maladies.

–  Mangez des légumes et des fruits variés !  Les antioxydants s’entre aident, donc une    variété est importante pour bénéficier au maximum des effets des flavonoïdes.

Gudrun Scholler.

La Cuisine et Crusine Vivante des Plantes Sauvages

Pourquoi ce titre ?

En  faite cela me reflète la démarche que j’ai depuis 16 ans, bien avant mon arrivé en Belgique.

Je souhaite combiner deux mondes.  Le monde intuitif du passé et le monde mental moderne.  C’est à dire, je souhaite transmettre à mes élèves la connaissance de nos grands-parents enrichie de la connaissance actuelle !

Quant au cuisson:  Avant, les grands-mères cuisaient les repas longtemps sur le feu.  Maintenant, nous savons que cela, malgré le bon goût, n’apporte que très peu d’un point de vue nutritif.  Le plus longue le cuisson, le plus de ‘bonnes choses’ sont détruitent.  Donc, comment réunir ces deux mondes pour la cuisine des plantes sauvages?!  C’est magnifique !  Vous seriez étonné !  Les goûts, les saveurs sont encore plus puissants, plus rafinés, et au même temps, plus délicats que dans la cuisine habituelle.  Je vous propose de venir en stage pour découvrir ces saveurs !

Pourquoi cuisiner les plantes sauvages: 

Il y a plusieurs avantages:

1) Le teneur en nutriments très élevés:  Notamment, l’ortie contient cinq fois plus de la vitamine C que l’orange, un aliment déjà très connu pour cela !  Ceci est juste un exemple parmi une centaine d’autres.

2) Les plantes sauvages ont des vertus médicinaux interéssants pour la santé: Par exemple, la paquerette contient des flavanoïdes, des saponines, du mucilage et des huiles essentielles qui ont un effet démulcent, antibiotique, antiseptique et expectorant.  Elle peut être utiliser dans des cas de la toux, et pour ‘nettoyer le sang’ et les blessures.

3) C’est un aliment vivant énergétiquement qui passe de la cueillette direct sur l’assiette:  En faite, si vous béneficiez d’un potager c’est aussi le cas pour les légumes et les fruits de culture.   Malgré ceci, les plantes sauvages ont une vibration énergétique encore plus élevé que celle des plantes de culture car elles sont sauvages.  C’est à dire qu’elles ne pousse que là où elles se sentent bien et où elles reçoivent toute la nourriture nécessaire pour grandir.  Tandi que pour les plantes de culture c’est l’homme qui décide de leur emplacement et doit s’en occuper constamment pour donner les meilleures conditions pour qu’elles puissent se développer.

Au programme de mes stages:  Au fil d’une promenade nature, je vous fait découvrir les plantes sauvages comestibles et médicinales:  on cueille les unes pour un repas de midi, les autres pour les sécher en vue de tisanes bienfaisantes. Apprenez à identifier, à cueillir et à utiliser ‘‘les bonnes herbes’’.  Les demi-journées et journées de découverte et d’atelier pratique consiste en une promenade-récolte, un exposé sur les propriétés thérapeutiques des plantes récoltées, la préparation et le partage d’un repas de santé !  Découvrez le monde magique de la cuisine « sauvage » , bien connu de nos grands-mères et dont on a presque tout oublié !

Gudrun Scholler.

En forme pour l’hiver grâce à une alimentation appropriée

A l’entré de l’hiver, beaucoup d’adultes se plaignent d’un manque d’énergie, d’une difficulté de concentration, voire d’épuisement. La fatigue, particulièrement présente en hiver, peut non seulement être due au stress quotidien, à un manque d’activités sportives, à un sommeil perturbé mais aussi à une alimentation inappropriée.

L’alimentation “moderne” contient souvent trop de graisses, des mauvaises graisses, des glucides raffinés et trop peu de glucides complets, de fruits et de légumes.  A long terme, ceci mène à une carence en nutriments, par exemple, le chrome, le fer, les b-vitamines, le zinc, le magnésium. Une longue fatigue et le stress peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé, par exemple, une déficience du système immunitaire, des maux de tête de tension, des inflammations intestinales, un état dépressif, trop ou trop peu de tension, le syndrome prémenstruel, etc.

Au contraire, une alimentation équilibrée et nourrissante peut aider à prévenir un manque d’énergie et même gérer le stress.

Mes conseils : mangez 1 à 2 fois par jour des légumes crus, 1 à 2 fois des légumes cuits et ou du potage,  2 à 4 fruits, 1 à 3 portions de glucides complets, suffisamment de protéines apportées par les légumineuses, les oeufs, et les poissons, diminuez la quantité de graisses saturées (fromages, viandes), et ajoutez des graisses omégas-3 végétales comme les noix, les graines de lin et leurs huiles, si possible de qualité bio.  Si nécessaire, faites faire une prise de sang et montrez-la à votre nutritionniste pour être sûr que tout est en ordre.

Gudrun Scholler.

Plus d’infos : www.gudrun-scholler.be

Astuces pour un changement durable de nos habitudes alimentaires

Bien que les magazines et autres publicités poursuivent inlassablement leurs rentables campagnes attrape-nigaud(e)s, et que tout au long de l’année fleurissent les régimes improbables et les pilules mange-la-graisse-et-coupe-la-faim, qui de nous n’a rêvé de poser enfin ses bagages et de manger comme bon lui semble, sans crainte des “représailles pondérales” ?

Tout nous porte à oublier que manger est avant tout un geste naturel, spontané …

Mais comment toucher cette dimension perdue ? Retrouver le naturel sous les couches de messages contradictoires, d’info et d’intox mêlés, de dictature diététique, de conformité aux canons de la beauté-jeunesse-minceur ?

A quoi se fier ? Que croire ? Comment faire ?

Il est bien plus simple d’accéder à cette liberté qu’il n’y paraît, ou qu’on nous le fait croire ! Il suffit d’appliquer quelques principes très simples et de se donner le temps du changement, sans pression.

Voici quelques suggestions qui vous aideront à installer une nouvelle relation à la nourriture :

  • Exercez votre esprit critique et votre bon sens : vous en remettre aux pilules miracles et vous bercer d’illusion ne vous permettra pas de retrouver un poids satisfaisant ou un corps de rêve…vous le savez! Fantasmer sur un poids utopique pour votre constitution n’amène que frustration. Restez réaliste!
  • Soyez conscient que seule la voie du milieu, qui est celle de l’équilibre, de votre équilibre est une voie durable
  • Ecoutez et respectez les besoins de votre corps : ne sautez pas de repas, mangez régulièrement et de tout. Ne grignotez pas mais faites une vraie petite collation en fin d’après-midi. Buvez de l’eau, souvent, et hors des repas, c’est plus digeste.
  • Prenez conscience de vos habitudes : observez-vous, transcrivez tout ce que vous mangez et buvez durant quelques jours. Vous avez tendance à grignoter? Vous avez des pulsions-frigo? Quel est alors votre état émotionnel? Que recherchez-vous dans la nourriture? S’intéresser au contenu de votre assiette est utile. Observer comment et pourquoi vous mangez est le premier pas vers un changement en profondeur.
  • Faites du repas un vrai moment. Un moment de calme, de plaisir et de partage. Mangez en conscience : soyez présent à vous-même, à ce que vous ressentez, aux messages de votre corps. Sans interférence (télévision, téléphone, ordinateur…) : le cerveau ne peut gérer efficacement toutes ces informations en même temps.
  • Apprenez à ralentir le rythme! Manger s’adresse à tous vos sens… donnez-leur l’occasion et le temps de capter les couleurs, les parfums, les textures, la subtile alchime des goûts, et de s’en nourrir.
  • Hors contexte de maladie, il n’est pas utile d’écarter certains aliments. Chaque aliment offre un apport en éléments nutritifs essentiels spécificque et c’est la combinaison des différents aliments disponibles sur le marché qui permet d’établir un équilibre susceptible de couvrir tous nos besoins, au gré des saisons et des goûts. Tout réside dans l’art de varier les apports et de consommer la juste quantité.
  • Misez sur le plaisir !! Plaisir de manger, de déguster, de découvrir de nouvelles saveurs, de partager! C’est autorisé…et même conseillé!
  • Aucune aliment ne fait grossir! Seule une quantité excessive amène le TROP…et les kilos. Cessez de manger lorsque vous n’avez plus faim. Vous n’êtes pas une poubelle de table!
  • Qui veut éviter les calories superflues limitera sa consommation de boissons alcoolisées. L’alcool n’est pas une boisson comme les autres. Outre qu’il génère de la dépendance et abîme certains tissus et organes, l’alcool apporte une forme d’énergie que notre corps n’est pas à même d’utiliser telle quelle, et qui est donc automatiquement stockée… sous forme de poignées d’amour!
  • Le concept du régime, même équilibré, ne tient compte que de votre assiette. Il ne débouche pas sur un changement de vos habitudes et dès son arrêt, on commence à reprendre du poids. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets !
  • Contrôle, insatisfaction, déni de ses besoins, frustration, culpabilité sont des poisons aussi sûrs et puissants que les graisses saturées, les colorants, les pesticides et autres édulcorants.
  • Le stress modifie les circuits hormonaux et perturbe le métabolisme. Il peut induire une prise de poids même si l’on ne mange pas plus! Identifier et gérer ce stress est donc une priorité.
  • Rompre avec nos vieilles habitudes bien installées est affaire de patience et de connaissance de soi plus que de volonté! Apprenez à vous connaître mieux et soyez tolérant avec vous-même. Persévérez! Vous y arriverez.
  • Vous n’êtes pas en paix avec la nourriture ? Avec votre corps ? Vos émotions ? Votre image ? Votre histoire ? Acceptez cette réalité. Intégrez-la; identifiez votre difficulté. Ne restez pas seul, enfermé dans votre détresse. Le recours à un(e) thérapeute peut se révéler nécessaire.

Noëlle Lamotte.

POUR OBTENIR PLUS D’INFORMATIONS SUR NOËLLE LAMOTTE, N’HÉSITEZ PAS À VISITER SON SITE INTERNET : WWW.ESPACEBLEU.BE

 

Les mauvaises herbes? Ca n’existe pas !

Un cadeau parfumé de la nature:

les plantes sauvages comestibles et médicinales

Où est passé tout le savoir de nos grands-parents qui se nourrissaient et se soignaient de ces bonnes plantes, appelées à tort les mauvaises herbes?

Il est important de cultiver cette connaissance de nos ancètres pour notre génération et pour celles qui nous suivent. Il est temps d’y revenir. Surtout dans notre societé occidentale, où il suffit de pousser sur un bouton pour avoir une boisson, de rouler cinq cents mètres pour avoir tout le choix possible d’aliments précoupés, congelés ou sous vide et prêts à être mangés,… Et, nous ne connaissons pas les aliments “sauvages” qui poussent naturellement dans nos jardins !

Pour vous donner un exemple: Tout le monde connaît les orties pour en avoir apprécié les cuisantes brûlures.  Ca pique !  Personne ne les aime. Elles envahissent les jardins !  Elles ont l’air si agressives… et pourtant les orties sont pleines de vertus nourrissantes et thérapeutiques… l’ortie est l’une des premières plantes cultivées par l’homme préhistorique comme légume.  Ses utilisations sont nombreuses : sous forme d’infusion thérapeutique ; en salade ou cuite (soupe, quiche, potée,…). Elle contient du fer, des flavonoïdes, de la silice, des protéines, du calcium, du magnésium, du potassium,… Ses usages sont nombreux : c’est un excellent fourrage et un très bon engrais. On l’utilise aussi pour soigner le diabète, les aphtes, les problèmes de peau, l’ostéoporose,… Avec cette connaissance nous pouvons avoir un autre regard sur l’ortie si piquante !

Je souhaite vous parler d’aspects pratiques maintenant: Quelle est la première étape pour pouvoir aborder ces bonnes plantes ? Si vous voulez les utiliser en cuisine ou en remède, il est d’abord nécessaire de pouvoir les identifier pour les cueillir. Idéalement, vous allez sur le terrain avec un spécialiste, qui vous guidera pour les reconnaître par le toucher, l’odorat, le regard et finalement le goût. Il va aussi vous prévenir des confusions possibles avec des plantes toxiques. On ne gôute jamais une plante sans être sûr.

Le prochain pas est la cueillette !

1)  Préférez un recipient de matière naturelle, tel qu’un panier, un plat en verre ou en terre cuite, ou un sac en tissu.

2)  Puis parlons de votre état intérieur pendant la cueillette. Il est bénéfique si vous pouvez vous mettre dans une attitude d’ouverture du coeur quand vous rentrez en contact avec la nature. Et ceci aussi pour faire la cueillette. Soyez dans un remerciement envers la nature et ce qu’elle vous offre. Avoir de la gratitude pour l’environnement est aussi important que d’en avoir pour la vie, pour soi et pour les autres.

3)  Où puis-je cueillir ? Evitez le long des routes et les chemins de passages fréquents.  Ceci en raison de la pollution due aux gaz d’échappement et des chiens qui se font promener.  Allez dans des endroits le plus naturels possible. Votre propre jardin est très bien aussi et seulement si vous ou vos voisins n’utilisez pas de pesticides et ni d’herbicides.  Malgré tout, lavez les toujours très très bien.

4)  Quelle partie cueillir ? Normalement c’est mieux de cueillir la plante jeune (au printemps et au début de l’été). Le gôut est plus doux, la feuille est tendre et la teneur en nutriments est plus élévée. Parfois la tige est trop dure pour être mangée. Dans ce cas, cueillez juste la feuille, surtout si vous la mangez crue. Vous pouvez séparer les plantes pendant la cueillette pour pouvoir plus facilement vous y retrouver au moment de les cuisiner.

Maintenant il est temps de remonter à la cuisine, de laver les plantes, séparément ou ensemble selon l’usage, et de les cuisiner !

Voici une recette.  Bon appétit !!

Galettes végétales « sauvages »

Gudrun Scholler

Ingrédients :

  • mélange de plantes sauvages (2-10 sortes) lavées hachées finement
  • la même quantité de pomme de terre cuites écrasées ou crues râpées ou courgettes crues râpées
  • farine complète ou flocons d’avoine ou d’autres flocons fins (assez pour lier les galettes)
  • 1 oeuf pour deux personnes
  • huile d’olive
  • oignon ou échalote hachée
  • tamari ou sel des Alpes

Facultatif: persil, ciboulette, ail ou ail des ours, poivre

 

Préparation :

Cuisez à feu doux les plantes sauvages hachées. Ajoutez-y la pomme de terre ou la courgette préalablement râpée ou cuite, la farine complète ou les flocons d’avoine, l’oeuf et le sel ou le tamari et l’oignon haché (et éventuellement d’autres herbes, de l’ail).

Mélangez bien et travaillez le tout. Formez des petites galettes avec les mains ou une cuillère à soupe et poêlez-les dans de l’huile d’olive.

 

Gudrun Scholler.

www.gudrun-scholler.be

Gudrun Scholler – Nourrir le Corps et cultiver l’Esprit

Gudrun fait partie de ma vie, nous partageons des joies et des peines sans pour autant se voir souvent mais nous savons à chaque instant que nous pouvons compter l’une sur l’autre quand le besoin se fait sentir. Gudrun réuni les qualités pour faire partie des rédacteurs de ce blog. Je la cite « Mon but est d’aider le patient à atteindre un équilibre intérieur et extérieur à tout niveau et à trouver la connexion à son Essentiel . Cela lui permet de vivre en harmonie avec lui et les autres, dans la joie et dans la paix. » C’est clair qu’avec une telle citation les conditions étaient remplies pour l’accueillir parmis l’équipe. :)

Née à Ann Arbor au Michigan, Gudrun est américaine. Son père a choisi un prénom peu courant d’origine suédoise ! Elle a étudié l’archéologie à l’Université de Michigan et participé à des fouilles au Nouveau Mexique, en Autriche, et en Italie. Déjà très jeune, elle s’intéresse aux effets de la nutrition, du mode de vie et du mode de pensée sur le corps et sur l’esprit. Cet intérêt lui vient de l’étude de la vie et de la culture des civilisations anciennes.

Après s’être penchée sur le passé et sur nos origines, elle se tourne vers le présent: elle s’intéresse à la santé et reprend des études de nutrition à l’Université de Bonn (Allemagne) . Ensuite, elle élargi son champ de travail vers une vision encore plus globale du corps en considérant aussi ses niveaux émotionnels et énergétiques.

Aux études de nutrition elle ajoute, donc, celles sur les principes de la naturopathie, les soins énergétiques (Magnétisme Humaniste et Alignement énergétique) et les Fleurs de Bach (Méthode EMBP : Lire en Soi et l’Unité en Soi) qui font partie de son travail en consultation.

Bienvenue à Gudrun.

Vous la retrouverez très prochainement dans la rubrique nutrition où elle nous fera le plaisir de partager ses expériences ainsi que ses recettes !

Anne-Marie.

 

Pour plus d’infos sur Gudrun Scholler, n’hésitez pas à visiter son site internet.  http://www.gudrun-scholler.be

 

Le poids des émotions

Qui ne s’est jamais senti impuissant face à son poids ou à ses courbes, désespéré par ce corps qui ne réagit pas dans le sens attendu aux efforts de conduite et aux privations plus ou moins draconniennes auxquelles on l’a soumis?

Quelles sont donc les lois mystérieuses et apparemment partiales qui régissent nos métabolismes et autres carburateurs intimes?

Comment s’y prendre, lorsqu’on a usé toutes ses cartouches de volonté et abusé des régimes et autres stratégies coercitives ?

Et si l’on oubliait de considérer l’essentiel : que tout ne se joue pas uniquement dans notre assiette!

Il est indéniable que notre poids résulte d’une équation simple et reflète la différence
entre entrées (apports alimentaires) et sorties (dépenses métaboliques et physiques).
Cette équation cependant se complique lorsqu’interviennent deux facteurs de
perturbation: certaines molécules chimiques (médicaments) et certaines hormones
(hormones sexuelles, hormone thyroïdienne, cortisol, adrénaline…). Or nos circuits hormonaux sont en étroite corrélation avec nos émotions. Stress, tristesse, colère, insatisfaction, culpabilité non seulement interfèrent avec les circuits hormonaux mais induisient des comportements alimentaires inadéquats (voire déviants).

En quoi sont-ils inadéquats?
En cela qu’ils n’apportent pas une réponse juste et appropriée à notre besoin!
Manger lorqu’on est tendu, en colère ou fatigué se substitue à la réponse adéquate qui
serait se détendre, se calmer ou se reposer. Dès lors, se préoccuper du contenu quantitatif et qualitatif de notre assiette, tout en ignorant le contexte émotionnel qui nous pousse à manger mal, trop, ou de façon compulsive sera à moyen et long terme inefficace. Une approche globale de la problématique du poids et/ou du comportement alimentaire amène à développer une attention et une conscience accrue de notre intimité, à identifier les émotions qui nous agitent, à les accepter et à tenter de les apprivoiser. Les apprivoiser, non les gérer : les émotions échappent à la volonté et au mental! Mais qu’en faire, si l’on ne peut ni les contraindre, ni les soumettre, encore moins s’en débarrasser lorsqu’elles nous encombrent?

C’est là qu’interviennet les thérapies énergétiques, telles que l’Emotional Freedom
Techniques (Technique de Libération des Emotions). Aussi appelée thérapie méridienne,
cette technique venue des Etats Unis s’apparente à l’acupuncture (mais sans les aiguilles) et permet de dénouer les noeuds énergétiques qui sont à l’origine de nos émotions douloureuses, blocages, phobies, séquelles de traumatismes et autres stress et
conditionnent certains de nos comportements. Si elle ne modifie pas notre passé ou notre histoire, l’EFT débarrasse les évènements traumatisants et croyances bien ancrées de leur charge émotionnelle et contribue à changer nos comportements (prétendûment acquis). Cet outil simple, efficace, doux, rapide nous rend une légèreté d’être et une liberté qui transforment notre vision de l’existence, notre rapport à soi, au monde et aux autres.

Diététicienne de formation, depuis longtemps dédiée à l’approche des troubles du
comportement alimentaire, j’ai intégré depuis un moment l’EFT à ma pratique…pour des
résultats étonnants !

Grâce à l’EFT, tout devient possible à qui refuse la fatalité : celle des kilos, du grignotage
et des compulsions, de la mauvaise image de soi, des vieilles blessures enfouies ou du
simple stress quotidien générateur d’attitudes compensatoires… L’EFT est un précieux outil, un compagnon de cheminement vers l’apaisement et l’apprivoisement de soi, vers un équilibre de vie personnel naturel, durable, choisi.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me poser toutes vos questions sur les pratiques
énergétiques, la gestion des émotions, et mon approche des problèmes de poids et des
troubles du comportement alimentaire.
Vous trouverez toutes mes coordonnées ainsi que des informations complémentaires sur mon site internet www.espacebleu.be.

à bientôt !

Noëlle Lamotte.

Noëlle Lamotte – Notre rédactrice nutrition

Rencontre au détour d’un chemin …

Il s’est passé quelque chose entre Noëlle et moi. Je savais au plus profond de moi, que notre rencontre n’en resterait pas aux banalités d’usage. C’est avec une chaleur au coeur que je vous présente Noëlle Lamotte qui prend sa place au sein du groupe des rédacteurs du Blog Espace Équilibre.

Des études cartésiennes l’ont mis l’esprit au carré, ont structuré sa pensée et sa réflexion (humanités latin-math, puis graduat en diététique). Après quoi elle s’est laissée guider par son questionnement sur l’humain, le sens de nos comportements et de nos errances. Sa vie, comme la vôtre, est tissée d’expériences de toutes sortes, et son travail chaque jour s’en nourrit.
Elle a cherché à comprendre, lu énormément, avidement, avant de choisir les voies qui lui  paraissaient à la fois justes et utiles à aider ceux qu ‘elle accompagne au quotidien : des êtres en difficulté passagère, légère ou plus profonde. Qu’importe !

La souffrance n’a de sens que si l’on en sort!  Et de préférence plus fort, plus humain,
plus vivant, plus léger. Vous partagez cet avis ?

Retrouvez désormais Noëlle sur le blog Espace-Equilibre.

Anne-Marie.

 

Vous souhaitez avoir plus d’informations ? N’hésitez pas à commenter les articles du blog et à poser vos questions. Pour plus d’informations sur Noëlle Lamotte, n’hésitez pas à visiter son site internet www.espacebleu.be.