A propos de Yves Rasir

Éditeur responsable de la revue NÉosanTÉ, Yves Rasir est journaliste professionnel indépendant depuis plus de 25 ans. Fondateur et rédacteur en chef du magazine BIOINFO pendant 13 ans, il y a promu les premiers efforts d’information du grand public sur le nouveau paradigme médical. En créant NÉosanTÉ il poursuit ainsi un parcours de vie entièrement dédié au « sens des maux et à leurs solutions bio ».

Vaccination : le massacre des innocents

C’est dingue : voilà une info qui est passée inaperçue alors qu’elle aurait du faire les gros titres de toute la presse ! Hormis quelques sites web, dont l’excellent LaNutrition.fr, il semble qu’aucun média n’ait jugé bon de la mettre en exergue. Ce qu’elle nous apprend est pourtant renversant : les vaccins tuent très probablement les enfants !  Une méta-analyse américaine publiée dans la revue Human and Experimental Toxicology  (1) suggère en effet qu’il y a  un lien entre le taux de vaccination des nourrissons et le taux de mortalité infantile. Plus un pays vaccine, plus ses enfants risquent de décéder en bas âge. Exemple ? Aux Etats-Unis, où les bébés se voient administrer pas moins de 26 doses de vaccin, on compte 6,22 décès pour 1000 naissances. En Suède, on n’exige que 12 vaccins et on n’y enregistre que 2,75 décès  pour 1000. La France recommande 19 doses et enregistre 3,33 décès pour 1000. L’étude a comparé les statistiques de 34 nations pour mettre à jour cette inquiétante corrélation. Certes,  les pays où la mortalité infantile est élevée et où règnent les maladies endémiques ont tendance à vacciner davantage. La malnutrition y fait  aussi grimper les chiffres de mortalité. Mais dans les pays occidentaux, comment ne pas  voir un lien causal entre les décès de nouveaux-nés et la politique vaccinale ? Les chercheurs notent en particulier que les bébés semblent plus susceptibles de mourir de mort subite après avoir été vaccinés. Une des études répertoriées montre par exemple que 70% des nourrissons décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTPolio dans les trois semaines précédant leur décès. Prudente, l’étude conclut que « le vaccin pourrait être une cause majeure du syndrome de mort subite et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices ». Si la relation causale entre les vaccins et la mortalité infantile se vérifie, ça voudrait dire qu’on tue chaque année des millions d’enfants dans le monde à coup de seringue, des centaines en Belgique et des milliers en France ! Qu’attendent les autorités pour appliquer le principe de précaution ?

Yves Rasir

 

(1) Miller N. «  Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given : is there a biochemical or synergistic toxicity ? » Human Exp Toxicol may 4, 2011

 

Extrait de la revue Néosanté N° 2

Info : www.neosante.eu

Infections bactériennes : alerte aux antibiotiques !

Faut-il avoir peur de Escherichia Coli ?   Dans notre rubrique « Outils » (p 36), nous citons quelques raisons de ne pas céder à la psychose antibactérienne.  En revanche, il nous semble opportun d’agiter une menace autrement plus redoutable, celle des médicaments censés les combattre ! Car il serait grand temps de ne plus se tromper de coupable : alors que les médias clouent généralement au pilori la viande crue, les légumes ou les graines germées, ce sont les antibiotiques qu’il faudrait traîner dans le box des accusés !  Peu importe, en effet, l’origine et les vecteurs des bactéries abusivement qualifiées de « tueuses » : le vrai et le seul danger réel, c’est leur virulence accrue artificiellement par le phénomène de multirésistance. Quelques chiffres ? (1)  En Europe, cinq infections dues à des bactéries résistantes aux antibiotiques sont responsables de 25.000 décès chaque année. Aux Etats-Unis, on estime à 19.000 le nombre annuel de décès dû au seul staphylocoque doré devenu résistant à la méthicilline. La faute aux médecins et aux patients ? Pas seulement : la propagation d’infections humaines suit la même courbe que l’utilisation croissante d’antibiotiques dans les élevages. Pour ce qui concerne la bactérie E. Coli entérohémorragique, il y a tout lieu de penser qu’elle a également émergé dans le tube digestif d’un ruminant sous la pression sélective des antibiotiques. Et il est prouvé qu’elle libère ses toxines naturelles en présence de molécules chimiques anti-infectieuses (2) Il est donc vain d’identifier la souche et de chercher si la contamination provient de la viande elle-même ou des végétaux en contact avec les déjections animales. Le vrai problème sanitaire, c’est sa cause médicamenteuse ! Conscient de la gravité de la situation, les laboratoires pharmaceutiques appellent eux-mêmes à la modération. Mais c’est bien évidemment pour rejeter la faute sur les (sur)consommateurs et pour se donner bonne conscience tout en appelant au développement de nouveaux antibiotiques encore plus puissants. Bref, c’est la fuite en avant alors que la sagesse recommande de faire marche arrière et d’oser carrément se poser la question de leur utilité. S’il l’a déjà été, le rapport bénéfices/risques est-il encore favorable aux médicaments « anti-vie » ?  Personnellement, je me permets d’en douter.

Yves Rasir

 

(1)  Les chiffres cités proviennent du dossier de presse distribué par le laboratoire Biomérieux  lors du 3ème Forum mondial sur les infections nosocomiales (27 au 29 juin 2011)

(2)   C’est la raison pur laquelle l’iantibiothérapie est vivement déconseillée contre ce type de germe. Si ça tombe, les victimes des « bactéries tueuses » ont surtout succombé aux soins médicaux…

Extrait de la revue Néosanté N° 3

Info : www.neosante.eu

Le cancer ? Un programme ancestral !

Et si, loin d’être un fléau « moderne » imputable à la dégénérescence, le cancer indiquait un retour à une vie cellulaire primitive et vigoureuse ? Et si, en d’autres termes, le cancer était une maladie des origines ?

Dans son numéro d’avril 2011, le magazine Science & Vie présente cette « thèse fascinante » développée par deux astrobiologistes passionnés par les origines de la vie, Charley Lineweaver, de l’Université de Canberra (Australie) et Paul Davis, de l’Université d’Arizona (Etats-Unis). Ces deux chercheurs sont partis d’une simple évidence :  si le cancer existe chez tant d’humains et d’animaux, c’est qu’il n’est pas dû à un malencontreux hasard dénaturant la réplication des gènes comme le veut la théorie actuelle, mais qu’il est plutôt le fruit d’un mécanisme bien rodé. « Les propriétés du cancer sont trop complexes pour pouvoir être expliquées par des erreurs génétiques s’accumulant à mesure que le corps vieillit » explique Charley Lineweaver. Dans l’immense majorité des cas, les mutations génétiques sont des défauts qui conduisent à la mort de la cellule. Curieusement, dans le cancer, ces supposées mutations renforcent la cellule et lui confèrent une formidable capacité de survie. »  Forts de ce constat, les chercheurs ont pensé que les cellules cancéreuses se « brancheraient » sur un mode de régulation déjà inscrit dans leur génome, et donc que le cancer serait en réalité la réminiscence dans les organismes modernes d’une vie très archaïque, apparue sur terre il y a 600 millions d’années.  A l’appui de leur thèse, Lineweaver et Davies font valoir que les formes de vie primitives, comme certaines espèces d’éponges (photo), ressemblent furieusement à des tumeurs. Selon eux, ce programme de « cancérisation » serait réactivé en situation de stress, les gènes ancestraux prenant alors le dessus sur les gènes plus modernes. Théorie révolutionnaire ? Sans aucun doute puisqu’elle laisse supposer que la maladie s’apparente à une stratégie de survie ancrée dans la mémoire cellulaire. Vision « radicalement nouvelle » ?  Là, le magazine Science & Vie  oublie de dire que le Dr Hamer a déjà découvert ça il y a trente ans ! Et que le médecin belge Robert Guinée l’a partagée dans un ouvrage très justement intitulé « Les maladies, mémoires de l’évolution ». Bref, la science « de pointe » commence à enfoncer des portes ouvertes depuis des décennies. On ne va pas s’en plaindre, mais on ne va pas  non plus s’en réjouir outre-mesure puisque les savants songent déjà à inventer des médicaments bloquant l‘activation des gènes anciens. Pareille lubie reviendrait encore une fois à bafouer la logique de la vie….

Yves Rasir.

Extrait de la revue Néosanté N°1

Infos : www.neosante.eu